Vous savez, j'ai de grandes ambitions. J'ai envie de parler une dizaine de langues, de maîtriser l'art de la construction de nos habitats, de connaître la psychologie extrêmement bien et de la compléter, d'écrire quelques livres très bons, de savoir jouer de pas mal d'instruments, de prendre soin comme il se devrait de mon corps, d'avoir un enfant, de savoir jardiner, de connaître les astres, d'arriver à trouver le bon équilibre pour pouvoir vivre convenablement en communauté, d'enseigner, de chanter correctement, d'avoir pu approché de nombreuses espèces animales et végétales, d'être très bonne en informatique, de savoir bien cuisiner, de maîtriser divers humours, de lire le dictionnaire français, de faire un maximam de ces choses en autodidacte, d'aller mieux, de compléter ma culture littéraire très pauvre, de connaître sur le bout des doigts ce qui m'intéresse de l'Histoire, de connaître les ethnies de tout temps, et vivre la fusion éternelle.
Et vous savez quoi ? Je ne trouve pas ça utopique. Et vous savez quoi ? Je sais que vous pensez que c'est un délire mégalo d'adolescente, pour la plupart. Eh bien nous verrons !
Comme j'attends que mon aspirateur se remette de sa surchauffe, j'en ai profité pour vous écrire ceci. Encore 20mn et je retente !
Oui, aujourd'hui j'ai bu du café, comme souvent, ces derniers temps, quand je vous écris. J'attends la réponse de mon lycée tant convoité pour mon repositionnement, et j'angoisse étant donné que je ne prends plus de Seroplex. C'est embêtant. Mais bon, je le vis pas trop mal. Cette dernière semaine je suis allée en soirées et je me suis fait des nuits qui variaient entre 5 et 17h. Etrange, quand même ! Sinon j'ai vu le deuxième Sherlock Holmes (j'ai pas vu le premier). J'aime bien. Moi, j'ai noté la musique celtique en début de film qui n'avait rien à voir avec le film ! Haha ! Je suis douée pour trouver les défauts, et pourtant je peux quand même apprécier le film. Je suis très indulgente cinématographiquement, même si je dis tous les défauts. Oui, je le dis parce que les gens croient que je ne le suis pas comme je cite les défauts des films. C'est bête, hein ? Non ? Et bah moi je trouve que si.
Si je poste moins, c'est que j'ai moins besoin de parler, et c'est bon signe. J'espère que vous ne m'en voulez pas... Enfin si vous seriez déçu vous me le diriez, et si vous me le dites pas et ben je suis pas contente ! Nah ! Pour l'instant, je suis plutôt tentée de lire que d'écrire, même si je ne lis pas. Mais vous savez, tout ce à quoi je pense comme chose que je voudrais arriver à faire et que je ne fais pas... Ca en fait un tas. Mais l'envie est là, et la motivation, et j'y pense absolument tous les jours... Sauf quand j'ai la tête dans le cul. Mais bon, je suis tout-à-fait freinée dans mes ardeurs par mes Traums. J'avais envie de le dire en allemand. (Pourquoi ? Parce que j'ai ce mot dans la tête depuis ce matin et que je dis "traumas" malgré tout à mes interlocuteurs de ce matin, donc là je dis Traums ! Merde :D)
A la revoyure les z'amis ♥
Vous savez quoi ? J'épuise. Enfin, vous l'avez peut-être déjà remarqué. On me l'avait déjà dit mais on vient de me le redire. Finalement, moi qui croyais que mon hyperactivité ne faisait chier personne contrairement à celle mal utilisée, par exemple, chez les enfants, en fait c'est faux. J'épuise tout autant quand on s'y frotte un peu. Le questionnement est : qu'est-ce qui épuise ? Et pourquoi ça ne m'épuise pas ? Ce qui épuise, c'est dans un premier temps qu'on n'est pas réellement intéressé par la conversation mais qu'on le fait quand même sinon ce serait se prouver nettement à soi-même qu'on a divers défauts (qui sont encore un autre sujet de thèse), ensuite qu'au fond de soi et qu'on le veuille ou non, ça titille et dérange plein de convictions de voir quelqu'un aussi affirmé de ce qu'il pense qui dit des choses aussi marginales auxquelles on ne pensait pas (pour divers raisons qui sont aussi un autre sujet de thèse), surtout si on est un athée lambda. Du coup, ça fait plein d'émotions dans tous les sens auxquelles on n'est pas habitué car on s'insenbilise chaque jour (pour divers raisons argumentées qui sont un autre sujet de thèse), et puis il y a aussi une autre possibilité, la + narcissique et misanthrope de ma part, c'est qu'on se rende compte que tout ce que je dis n'est pas si faux et qu'en fait on s'est lamentablement fourré le doigt dans l'oeil de ne pas avoir pensé à toutes ces choses (pour divers raisons possibles qui sont à lister) mais qu'on ne peut pas faire autrement à cause de notre vie, et qu'en gros la personne soit vexée parce que j'ai tout simplement raison, et on a tort (bah oui je vais pas changer de pronom pour la simple raison que ça fait bizarre). Ce qui, je pense, arrive souvent, (pas très souvent !) mais encore une fois c'est très narcissique. Mais pas forcément faux. Et si j'avais raison, hein ? Pourquoi pas ? Parce qu'on n'a jamais rencontré quelqu'un qui puisse avoir autant raison ? (Bon d'accord j'arrête de faire le centre de la Terre) [Si ça ne m'épuise pas, pour ce soir, c'est parce qu'à l'heure où j'écris, c'est ma folie qui me maintient vive d'esprit. Donc forcément, c'est facile. N'allez pas penser que je parle de la folie des schizophrènes, mais de la folie que nous avons tous et dont peu de gens ont conscience. Le truc qui fait qu'il se passe des choses destructrices et insensées d'une manière ou d'une autre dans notre cerveau, envers nous ou envers les autres. Oui oui, on l'a tous. Je peux dire sensément que je l'ai car je la sens bien. Je sais la reconnaître, tout simplement.] (<--- Après relecture, je ne sais pas. Faut dire que j'suis fatiguée...) BEN OUAIS, j'ai la prétention de dire que je me connais ! Faut dire que je me suis observée autant que j'observe les autres, moi. EH OUAIS, j'ai la prétention de dire que je suis une très bonne observatrice perspicace. De toute façon, les gens n'aiment pas la vérité. C'est comme ça. Bref, pourquoi ça ne m'épuise pas ? Parce que c'est ma passion, parce que je vis et fonctionne de ça. "Mais de quoi tu parles depuis le début, en fait ?" Oui, excusez-moi, je parlais en gros de la communication, de l'échange, de ce que je pense, et tout ce que je dis. Vous saisissez ? En fait, c'est même pas qu'une passion. C'est ce qui me définit, me personnalise. Sinon, je me sens comme un bout de chair. Un mouton, oui oui. Je me sens comme dans ce dont nous baignons au quotidien. Alors forcément, je risque pas d'arrêter de communiquer. Ca fait très peur de devenir ces gens. Extrêmement peur. Oui, c'est les personnes que je hais le plus sur cette terre. Si je devenais comme eux, je demanderais vivement que l'on me tue. Et je sais qu'on a essayé de me convertir, forcément, parce que sinon je ne suis pas productive à notre chère société. Il faut lobotomiser pour ça. J'ai cru un certain temps qu'ils y arriveraient, qu'ils avaient gagné. Et finalement, je me suis aperçue que ça ne serait jamais possible. En tout cas pas sur du long terme. Ils ne pourront pas, parce que le bon est dans ma psychée. J'ai eu cette "chance" si l'on puit dire, c'est un hasard, ou peut-être pas. Je ne pense pas franchement que ce soit un hasard, mais peut-être. Pourquoi chance entre guillemets ? Parce que comme vous vous en doutez, avoir quelque chose que les autres ont en restreint, voire pas du tout pour certains, et en plus ne pas avoir eu de chance au début de sa vie, bah, ça fait qu'on en chie. Et pas qu'un peu. Non non non. Bien piiiiiiiire que la majorité. Oui, j'ai la prétention de dire que c'était pire que beaucoup de gens. J'observe, je sais me mettre dans la peau des gens, je ne suis pas aussi conne qu'on peut l'croire, quand même ! Pas aussi insensible, hargneuse, cynique, sadique, méchante que les gens pensent. En fait, je ne suis presque rien de tout ça. Mais j'ai souffert, et je souffre encore de la médiocrité et la bassaisse des gens. Maintenant, je vais mieux, je sais m'entourer, mais quand on est enfant, ça ne se joue qu'à la chance. Les gens sous-estiment, sur-estiment, ne voient rien, ne réfléchissent pas, ne sentent rien, mentent, ne se rendent pas compte, sont cons, s'accouplent, ignorent leur projéniture... MAIS COMMENT FONT-ILS ??? Et le pire, c'est qu'après, comme excuse, ils disent... "je ne suis pas parfait, je suis comme je suis, je n'ai à me justifier de rien"... Mais Oh Mon Dieu. Hitler aussi aurait pu sortir ces excuses, ils en sont conscients ? Et s'ils passent par là, ils penseraient :"Ah mais oui mais lui c'est pas pareil il a tué des millions de personne" Oui, c'est sûr, lui, son crime contre l'humanité a été + étendu que le leur. Mais au final, au jour d'aujourd'hui, leur crime est bien + étendu que celui du nazisme, et tellement + fourbe..........
Bon, et sinon, il m'est arrivé un truc très sympa aujourd'hui. J'ai discuté avec mon premier amour, que nous appellerons Nar, et avec qui je parle trois fois par an, et ENFIN, mon inconscient a eu ce qu'il attend depuis tant d'années de sa part. Une discussion clairement amicale. (Là vous vous demandez peut-être de quoi étaient faites les autres depuis le temps ? ---->) Eh bien elles étaient faites d'incertitude quant à son intention bienveillante de me parler. Bah en gros, cet homme (beh oui, c'est un homme) est extrêmement cynique et peu humble. De toute manière, il l'assume. En fait, c'est un sociopathe. Un peu comme moi qui ait un comportement à moitié antisocial, mais lui n'a pas vraiment de valeurs. Il a des convictions bien à lui. Enfin vous voyez le genre ? Et il s'en tape de son prochain. Tout simplement. Il aime bien frapper sur la gueule, et sa passion c'est l'Histoire. En fait, il est intelligent (moins que moi... si si), il aime bien jouer avec les gens. La vie est un foutage de gueule et un amusement constant. Ca le résume bien. Bref, il faisait ça avec moi. Mais il est + ouvert, + constructif, now. C'est très sympa. Maintenant, je vais vous raconter comment j'ai vécu le fait qu'il m'ait quittée, l'impact que ça a eu dans ma tête, et ce que mon inconscient attendait pour aller un peu mieux, et s'en remettre. J'avais 10 ans, il en avait 15. Je l'ai aimé, je ne sais plus de quelle manière, je ne sais plus comment j'étais avec lui. J'ai annihilé ça de ma mémoire, vous vous doutez pourquoi. Au jour d'aujourd'hui, ça m'emmerde un peu, mais si je me concentrais à fond je retrouverais des souvenirs intéressants. Je ne me souviens que de la façon dont j'ai vécu la rupture, ce que ça a fait sur moi. Donc, au bout de 5 mois, il m'a quittée. Pour quelle(s) raison(s) ? Je n'aime pas vraiment en parler. Mais je peux le faire, en confiance. Ce n'est pas quelque chose de grave, style "je l'ai trompé", ou "je le traitais comme une sous-merde", ou "je ne prêtais pas d'attention à lui", enfin bref... Vous voyez ? Non, en fait je lui ai dit une phrase qui ne lui a pas plu... Et le lendemain il me quittait. J'ai vécu cette rupture presque totalement seule parce que j'avais trop honte de dire que j'étais amoureuse de quelqu'un rencontré sur internet. Je n'en ai parlé que deux ans plus tard. Pourquoi "presque" ? Parce que la seule personne qui connaissait son existence était ma meilleure copine, à qui je ne lui parlais pas trop de lui parce qu'elle voulait absolument savoir où est-ce que je l'avais rencontré si je lui en parlais. Mais elle ne m'a pas été d'un secours utile. Nous riions énormément et nous parlions, mais elle a toujours été plutôt bête. Ce n'était pas grave, je l'appréciais. Quand je lui ai dit qu'il m'avait quitté, elle n'a pas vraiment eu de réaction. Elle ne savait pas quoi en dire, et puis ça ne l'intéressait pas que je venais de me faire quitter. Elle avait 10 ans, forcément... Voilà mon unique soutien. Une fillette de 10 ans pas finaude. (Oui, j'avais 10 ans aussi. Mais je n'étais pas comme elle...) J'ai pleuré 3 quart d'heure tous les soirs pendant 2 mois. Je ne pleurais pas le reste du temps. Je venais de commencer la fin de ma crise d'adolescence grâce à cette rupture. Avant elle, j'étais extrêmement provocante, révoltée... Enfin bref, pleine crise d'adolescence. Il n'y a pas que ça, j'ai découvert mon potentiel d'hyperactive mentale. Je prenais un plaisir incommensurable à commencer ma sociologie tant chérie. Cette rupture m'a remise trop violemment en question. M'a bien sûr amputée l'assurance, l'estime de moi et des autres, la stabilité, et encore un bout de santé mentale. Et à côté de ça, j'étais en train de développer un narcissisme peu compréhensible. Bref, j'ai eu énormément d'humilité pour donner le narcissisme (paradoxal, mh ? Beh oui, c'est ça les traumatismes. Ca fait naître des choses bizarres) dont je fais preuve depuis ce temps-là. Et ça n'a pas changé, je suis très humble. Pas autant que je devrais l'être, mais bien + que la majorité des gens. Il m'a laissée assez inhumainement dans une vague explication de sa décision. C'est ça qui a fait naître le recul incroyablement grand que j'ai sur les gens et moi-même. C'est à cause de ça que ma personnalité s'est un peu plus distordue en antisociale. Je suis assez nostalgique de mes 11 ans, depuis, parce que c'était une période d'éveil... Où tout était clair dans ma tête. Où j'étais détachée de ma mère que je n'aimais pas, de mon père aussi que je n'aimais pas, où ma tante était mon modèle, où je voyais à quel point j'étais une personne incroyable, et à ce moment j'étais extrêmement libre. C'était absolument génial. Sachez qu'être en de mauvais termes qui me font penser à la rupture de liens ou la mort de ma mère me fait/ferait beaucoup de bien. Mais ça c'est un autre sujet. J'étais libre aussi parce que je séchais les cours à cause de la trop énorme médiocrité qui était dans les gens, là-bas, au collège. Enfin bon... Vous visualisez un peu dans quel état j'étais ? En plus de ça, mon corps était enfin magnifique (parce que la rupture m'a aussi déclenchée une légère annorexie), et je commençais à devenir jolie de visage. Enfin bref, ce qui s'est passé aujourd'hui, c'est qu'après cette conversation je me suis sentie agréablement changée car je sens que je suis revenue dans une estime acceptable à ses yeux. Je me fourvoie peut-être totalement mais c'est ce qu'il a gentillement laissé paraître. Ca fait que ça a débloqué un peu ma fatigue, mon accablement quotidien. Je me sens un p'tit peu + énergique et combative. Voilà... J'arrête ce pavé pour cette nuit.
Grous bisou ♥..
WTF. J'ai une crise d'angoisse. Toujours dans des moments inexplicables. Rhaaaa, ça c'est quand je traîne trop à bosser, en général. Alors j'essaie de faire des trucs qui me détendent. Faut bien, hein ? Genre j'ai 100 de plusations. Je suis assise. Je n'ai pas bougé depuis + d'1h. Je vous dis, incompréhensible. Je ne comprends jamais. Ca me gave. Bon. Travailler. Mouais. Je ne sais pas. Sale phobie de merde qui sert à rien. Fred à la con. Faudrait déjà que j'mette à jour ma chambre, un peu. Je ne sais pas si je suis vraiment en état. Heureusement que j'ai appris à relativiser et rester calme. Oui oui, même si je suis angoissée, consciemment je suis totalement calme. C't'étrange, hein ? C'est très énervant. Mais heureusement, j'ai appris à relativiser ça aussi. Pas y penseeer. En plus, j'viens de voir à peu près 5 personnes dire à un crétin fini que c'était un crétin d'une manière vraiment pathétique, vannante, pendant bien 15mn. Bref, j'avais l'impression de regarder un film américain pour préado. C'est une des choses les plus inutiles et totalement stupides que je connaisse dans ma vie. Alors je suis partie. J'leur parlerai plus, à ces gens ! Ils servent à rien !
Je viens d'avoir une longue conversation, et je me suis rappellée mon angoisse de la routine. Et je me suis dit qu'il fallait que je vous en parle parce que c'est quelque chose de très important qui pourrait débloquer mes études si je le réglais. Donc, en effet, j'ai extrêmement peur de cette chose. Et pourtant j'en ai une, d'une certaine manière. Comme tout le monde. En fait, j'ai peur d'être seule. J'ai besoin d'énormément d'attention, d'amour et d'affection comme vous le savez. Or, je la reçois mal... Et ça depuis toujours. J'ai une sorte de canal bouché. Je reçois très très bien les choses négatives, mais les messages positifs ne s'ancrent pas bien en moi. Bref, j'ai une phobie de la routine. Je serais prête à faire n'importe quoi contre ça. Vraiment. Vous savez, la routine conventionnelle. Genre boulot, métro, dodo. Sauf que je n'arrive pas à me mettre dans la tête que la routine, c'est pas forcément négatif. Et qu'on peut mettre dans la routine plein de moments où il y a des nouveautés. Et que délimiter les temps pour chaque chose c'est pas mauvais. Mais j'ai horreur de ça. Je déteste les horaires fixes, les choses fixes. J'aime pas les téléphones fixes. (note d'humour, huhu) J'ai plusieurs hypothèses au sujet de mon horreur de la routine. Peut-être que c'est parce que je l'ai vécue en maternelle, et que j'étais vraiment seule enfermée dans le mutisme puisque personne ne demandait rien à personne. Que je n'avais pas d'amis. Et que j'avais 4 ans. On s'en fout d'une petite fille de 4 ans. Du coup, comme je l'ai vécu, je ne peux pas la revivre en croyant que la vie, c'est ça. Une autre hypothèse est que j'observe l'amorphité cérébrale de nos congénères chaque jour, qui eux baignent dans la routine, et que j'ai très peur de ressembler à ces gens. Pourquoi pas être ces gens me direz-vous ? Parce que j'ai besoin d'évolution, de perfectibilité. Je déteste absolument et simplement la constance totale de quelqu'un. Je n'aime pas non plus les incohérences de l'inconstance des gens qui ont des problèmes psy. Mais je vous parle de ces gens qui ne changent pas, qui n'ont aucune curiosité. Qui ne cherchent que leur gloire, leur narcisse à leur apogée. Et puis c'est tout. Tel le Mal incarné. Tout simplement. Caché derrière l'hypocrisie, la fausse modestie et l'abêtisement. Bon. Faut que j'arrête avec cette phobie. Ca me déçoit que les gens autour de moi (surtout ma psy) n'aient pas creusé le sujet... Pourtant, je me rends compte que ce n'est pas si difficile à changer, puisque je vais le faire. (WOUHOU BLEIZOUILLETTE EST POSITIVE, ON SORT LE CHAMPOMY)
Veulà. Gros basou :) (Et surtout si vous avez des infos à ce sujet, ça m'intéresserait. Je ne trouve rien...)
Cette nuit, j'ai dormi 17h. D'un coup, comme ça, sans raison, sans substance, sans me réveiller une seule fois. Incompréhensible. Je suis plutôt énervée à cause d'un exercice de maths. Ce manuel n'a plus trop de crédibilité vu le nombre de fautes dont il regorge. Je ne vois pas pourquoi je devrais continuer à l'utiliser dans ce genre de conditions. Et pourtant, je suis obligée. En effet, mon exigeance gagne du terrain. Je généralise trop que nous devrions avoir souffert et évolué comme moi. C'est ça de ne pas m'avoir écoutée pendant toutes ces années. Maintenant je deviens stupide sur certains points. De toute façon, je ne me sentais pas de travailler. Voilà le résultat. J'ai + envie de faire des abdos, ou de nager. Si on ne parle que d'activités solitaires. (Non, il n'y a aucun sous-entendu grivois si vous en voyez) En plus, je fais le deuil de ma communication maternelle. Elle a toujours été bête et disciplinée, elle le sera toujours. Trop d'orgueil. Trop d'enfance et d'adolescence. C'est une grande capricieuse dépendante. Je la connais tellement bien que c'est la personne à qui je parle le moins bien depuis très longtemps. Je lui donne ses défauts et elle n'en a rien à faire. Vous me direz peut-être "oui mais elle a tellement de responsabilité. Elle a d'autres choses à penser. Et puis on est ce qu'on est.", sauf que c'est une idée reçue qu'on ne peut pas changer ses défauts parce qu'on s'occupe de la maisonnée. Parce qu'on donne à manger à nos rejetons, alors nous sommes quelqu'un de peu évolué. Ben tiens. Quelle propriété stupide. Je dis ça parce que tout le monde sort cette excuse de "oh mais j'ai pas le temps" ou "mais je ne peux pas, j'ai tant à faire. Tu manges, tu n'as jamais eu de problème. Alors laisse-moi ces défauts." Sauf que derrière il y a "je n'en ai rien à foutre. Et si t'es pas contente c'est pareil." Après, vous me direz peut-être "mais tu vois le mal partout. Tu es une paranoïaque susceptible." Ah oui ? Et si je disais vrai, hein ? Non, bien sûr, il ne faut pas réfléchir à si je dis vrai ou non. Puisque tout le monde dit que j'ai tort. C'est que tout le monde a raison. *Youpi, la mentalité d'un mouton comme je les aime* Bref, je ne cible personne. Je dis juste qu'une majorité des gens de notre pays est comme ça. Je suis fatiguée. J'ai bien envie de pleurer, tiens. Je ne sais pas pourquoi je suis dans cet état. Je ne sais pas vraiment.
Moi, je me trouve vachement simple dans la présentation de mon blog quand j'en vois d'autres. Franchement, ils ont eu beaucoup de créativité pour faire ça, et je m'en inspire pour plus tard. Je parle de fonds, de couleurs, de dessins, de façon de parler de soi, ou pas de soi, de mélanger les choses. Peut-être que je devrais faire un travail pour mieux m'exprimer. Je m'exprime déjà pas trop mal mais on ne suit pas tout, je crois. Ce que je peux comprendre. Mais bon, si j'ai plein de choses qui fusent dans ma tête c'est pas facile. Mais bon, je crois qu'au fil du temps j'apprendrai à avoir une écriture stylisée à ma manière. Elle l'est déjà un peu certes, mais un peu + séductrice peut-être ? (Je me comprends. Je suis comme ça. Et j'ai l'impression que beaucoup de gens sont comme ça, en fait) Je ne sais pas. En tout cas c'est ce que les autres font de ce que j'ai pu voir. Mais bon, j'avais besoin de simplicité, de vérité, et de déballer un maximum de choses. Maintenant que vous avez les bases, que j'ai pu vous donner les bases, je suis contente et lâchée. Je sais que quelque part sur cette Terre un... je ne sais pas comment appeler ça... document, chose, où tout est marqué de moi pour qu'on me comprenne existe. Vous voyez ? Et ça, j'en ai toujours eu besoin... Mais d'un côté, si je commence à faire dans la subtilité, dans chaque post un but, ça va me bloquer s'il m'arrive quelque chose qui n'ira pas dans ce sens. Bref, il suffirait tout simplement que je n'inclue pas ça dans ma Vie (catégorie je déballe tout sans cacher rien. Celle-là quoi). De toute façon je vous l'ai dit, plus tard, il y aura des catégories et je vous écrirai de jolies (ou moches) choses :) Punaise. Le seul inconvénient avec le café c'est que ça me fait trembler. Limite convulser. Je suis désolée si vous ne saisissez pas tout, je ne prends pas le temps de bien dire les choses et d'expliquer. Parce que je pars du principe que si vous êtes vraiment intéressé vous me le demanderez. Moi j'adooooore les questions. Toujours adoré ça. Je vais peut-être faire plusieurs blogs. Pour chacune de mes facettes. Celui-là sera pour le gros fouilli et la cohérence de mon être. (Oui, gros fouilli cohérent... ! Bizarre hein ?) et puis un autre pour mon côté très spirituel, religieux, lumineux, âgé, sage, qui a du recul, réfléchi, la soixantaine, et ma part d'enfant (qui veut comprendre et qui veut communiquer). Un autre séducteur, metaleux (dans le sens -> qui aime le style de musique metal), voire mégalo, insensible, un peu diabolique, complètement énergiquement adolescent. Et puis peut-être d'autres. Mais je ne vois qu'eux pour l'instant (les deux opposés).
Bon, il faut que je vous parle de quelque chose de plus général. J'ai moins d'excessivité dans mes émotions. Plus les moments où je bois du café passent, mieux je gère. Ma trouvaille (qu'on ne peut en fait pas se résigner à souffrir) se concrétise (bah surtout quand j'ai bu du café faut dire... ! --->). [C'est un bon antidépresseur naturel. C'est cool. Mais faudrait quand même que je mange plus de vitamines (j'en mange quasiment jamais).] (Z'avez vu, je vous guide un peu pour passer d'une phrase à l'autre et comprendre le sens) Mais bon, c'est pas non plus super facile étant donné ma rupture récente. Je ne sais pas comment j'arrive à la vivre aussi bien. Plus j'en vis et plus je le vis bien. Enfin, ça m'aide énormément qu'il le vive bien... Mais je culpabilise quand même... (Là je vais dire quelque chose qui n'a rien à voir avec ma rupture) J'aimerais bien ne pas déprimer aussi facilement. Un jour peut-être ça partira. Il faut que j'arrête d'avoir peur et de me dévaloriser inconsciemment. Je ne sais pas pourquoi je fais ça. Je ne sais ni d'où ça vient, ni les raisons. C'est incompréhensible, il n'y a aucune raison valable. Ce n'est pas comme si on m'avait maltraitée de toutes parts, qu'on ne m'ait pas dit plusieurs fois dans ma vie que je suis quelqu'un de bien. Mais non, figurez-vous que Fred, mon inconscient, s'acharne sur moi. Je ne l'aime pas. Il fait tout pour que j'aille mal. Et il fait tout pour que je prenne un certain plaisir dans la souffrance. Et ça depuis toute petite. Je m'en souviens très bien. C'est difficilement explicable, même pour moi. (huhu petit bout de phrase mégalo. Désolée... j'ai rien dit ^^) Bon, un jour j'arriverais à l'évincer ce bâtard, justement mégalo, sexy, mystérieux, manipulateur, extrêmement intelligent (plus que moi). J'ai l'impression d'avoir le Mal en moi. Il m'attrape un jour qu'il en a envie et qu'il se fait chier (c'est à dire au moins une fois par semaine) et il fait joujoue et me torture avec des trucs complètement cons. C'est vrai quoi, au final je n'ai rien demandé. Alors je me départage. Ca fait un peu schizo mais bon... ce n'est pas le cas... ! ^^ Un jour Marguerite, la petite bergère, c'est elle qui vaincra avec son armée de moutons dressés par l'amour... ! (Ca c'est mon côté spirituel, merveilleux, et magnifique) Voilà. Je vous ai résumé ma problématique profonde interne. Bref, cette thérapie me fait du bien... !
Donc moi je me dis qu'il faut que j'arrête de tomber dans le désespoir profond tel un puit dans lequel je m'arrache les ongles pour ne pas tomber pour des raisons à deux balles. Qu'il faut que j'arrête de juger autant. Qu'il faut que je sois plus gentille. Et que nous sommes le 1er janvier 2012 n'a rien à voir avec cette sorte de conclusion/résolution. C'est une coïncidence. Et puis le mot "résolution" je l'aime pas, on dirait que la personne va changer violemment. Non, moi je fais la chose en douceur, en à peu près une semaine. En fait, je le veux doucement mais profondément, et hop, ça change petit-à-petit mais assez vite. Bref, c'est magique ^^. Mais ça c'est quand je connais le mécanisme pour arrêter la mauvaise chose. Et je les connais :) c'est-y pas génial ?
Bon, un autre problème auquel je n'ai pas de solution est que j'ai quand même et malgré tout peur de faire mes devoirs et si je ne suis pas dans le moov' pour les faire ça me fait du mal. C'est depuis toute petite et ça s'est aggravé avec l'âge. Je ne comprends absolument pas ça. Ceci dit ce problème se règle très doucement maintenant que je suis au calme chez moi, avec mon petit blougounet, une vie sociale qui se refait petit-à-petit et un accompagnement psy très novateur et sympathique. Mais quand même, ça me fait bien chier et j'ai vachement peur de louper ma seconde encore une fois. Mais faut pas le dire, ça me démotive encore plus. Faut que je me dise que ça ira et que je m'y mette. Mais j'ai peur. Enfin bon, voilà quoi
Je suis désolée pour ce gros pavé si ça vous soûle... C'est que je ne suis pas faite pour vous :p (mais c'est pas grave, je vous aime quand même :) ♥). Et puis pour ceux que ça ne dérange pas, merci ♥ même si y'en a peu qui se montrent :( mais ça va augmenter je crois. En tout cas selon les dires de Karly, voui ! :D En tout cas je l'espère...
Grande étreinte chaleureuse mes lecteurs. Je vous aime. Et les autres aussi, je vous aime.
Pétard. Ce que les gens sont fourbes et orgueilleux. Une partie sont fiers d'écraser les autres. Une autre, une graande majorité, ne se rendent même pas compte de leurs défauts. Et même s'ils le savent, ils s'en foutent et donnent l'excuse que "personne n'est parfait". Oui mais c'est quand même un minimum de savoir vivre avec son prochain... Je ne vise personne. Je sais, je suis négative. Il ne fallait pas s'attendre à voir un journal intime avec plein de choses positives de toute manière. Sinon c'est soit que la personne a eu de la chance, soit qu'elle est conne et heureuse. (Oui, la connerie va avec le bonheur. Vous ne saviez pas ?) Après, je dis des choses positives. Mais on en entend tellement tout le temps des choses positives, ignorantes et fausses qui sortent de la bouche de gens mauvais. Alors il faut bien dire des trucs négatifs, vu que c'est ça qui règne sur ce monde. Et je suis bien placée pour le savoir. Enfin, excusez-moi, tout ça est approximatif dans mon cerveau plein de l'énergie d'une adolescente. Je peux me tromper sur certains sujets.
Bref, je suis désolée. Je suis fatiguée mais j'ai envie de travailler. Mais je suis fatiguée et je pense pas ça raisonnable. En fait j'ai envie de faire des trucs mais je suis fatiguée. Vous savez ce que c'est ? Mon frère ne m'a même pas invitée à fêter le nouvel an avec ses amis. Génial. J'en ai même pleuré. C'est nul, hein ? Je me dis que je vais peut-être jouer aux Sims. J'ai envie, en fait. Pas envie de me retrouver seule dans mon lit. Envie de communiquer avec les gens. Tout le temps. Vous savez, c'est pas toujours facile de déballer sa vie comme ça. Mais bon. Moi, je veux rapeller que je ne veux que le bien aux gens, et s'il y a des gens que je n'aime pas, c'est justement parce que soit ils font du mal autour d'eux, soit ils ne se donnent pas la peine d'être quelqu'un de bien. Vous comprenez ? Je suis une intense philanthrope et amoureuse inconditionnelle. Je le revendique et j'en suis très contente... ! Peut-être que vous trouvez que se raconter quasi-entièrement c'est pas saint. Ou ce genre de chose. Mais je ne vois pas où est le mal. Je pense que si quelqu'un pense ça, c'est parce qu'il s'est tout simplement fait avoir par la société qui prône le "faux" et le "caché" à tout va. Je suis peut-être extrême, je veux bien émettre cette hypothèse, mais au pire, je ne vois pas où est le problème. Vous en voyez un, vous ? A quoi ça sert la pudeur, vous pouvez m'expliquer ? J'aime la fusion.
Bon... Ca allait mieux mais ça redescend. Pas bien, toute faible moralement. Tenez, il faudrait que je vous fasse part d'une chose. Vous vous souvenez que j'avais dit que parler, flooder, j'adorais ça, et que ça m'épuisait d'une certaine façon car handicapée affective. Enfin c'est un gros cafouillis-résumé mal expliqué. Ben là je le supporte beaucoup mieux à force de l'avoir fait. Je le sentais que j'en avais besoin pour augmenter cette résistance affective. En plus, je me suis fait un ami. Si si. Enfin c'est pas très défini si on n'a pas la preuve du temps, je vous l'accorde, mais c'est un premier pas. A partir d'aujourd'hui on verra si on est vraiment amis. Moi je fixe un délai d'un an pour savoir ça. (Un délai d'un an à être souvent en contact) Et le fait que je supporte mieux ce que je vous ai dit et le nouvel ami n'ont rien en commun. Bref. Désolée si vous trouvez ma personnalité dérangeante. Vraiment.
Bouh. Toute faible moralement aujourd'hui. Peut-être est-ce la fatigue, le temps. Mais j'ai plus l'impression que c'est mes hormones (je parle pas du sens de "hormone" rattaché communément à l'adolescence sexuelle) qui font des siennes. Ces saletées de trucs qui m'envoient des ondes électriques pour que je déprime. Vive les tares. Du coup j'me sens un peu flancher. Ca me l'a déjà fait depuis que je vais mieux mais ça repart vite (au bout de 2/3 jours). Mais ça m'embête quand même. Je réexplique que j'ai une dépression grave depuis + de 10 ans, alors on s'en défait pas du jour au lendemain complètement, bien sûr ^^. (Certains penseront "oh mais ne dis pas ça, c'est pour ça que tu déprimes, c'est parce que tu te dis que tu déprimes. Ne te le dis plus et tu verras !" Oui oui, bien sûr. Vous avez raison. Passez votre chemin maintenant. Ou réfléchissez.)
Il y a 2 jours, je n'ai pas dormi pendant 31h, et je n'avais pas sommeil. J'ai acheté mon nouveau fauteuil, ça fait du bien ! On a fait une pizza-party avec des tickets restau, mais comme je le lui avais dit, il n'y en avait pas assez pour moi. Tant pis ^^ (oui, je suis une morfale et j'assume. J'ai 15 ans.) J'ai aussi travaillé, et ça c'est bien. Mais ça fait 2 jours que je travaille plus. Mais je vais m'y remettre. J'espère, aujourd'hui. Sinon, je geek énoormément sur Lord of Ultima (geeker : rester sa vie sur quelque chose (dans cette phrase)). C'est pas bien, hein ? Bah ouais... Je sais. Bisous :) à tous !
Bon, vous avez raison, je vais être gentille. Vous êtes contents ? :p

